La relation comme moteur du changement

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La relation comme moteur du changement


Si vous vous faites accompagner dans des transformations d’entreprise ou des évolutions personnelles, sachez que le principal outil d’un coach est « la relation » !

 

Le coach utilise d’abord la relation avec son coaché pour l’accompagner dans ces changements. Je m’appuie sur 4 notions primordiales de cet outil, qu’est la relation :

  • Une relation privilégiée et de confiance
    Le coaching tel qu’on me l’a enseigné est une relation privilégiée et de confiance entre coach et coaché. Le coach doit être un confident qui accompagne la personne dans son monde intérieur.
    Plus le coaché se sentira en confiance, plus il sera à même de capturer ses ressources disponibles à solutionner ses problématiques.
  • Une « haute connaissance de soi »
    J’ai souvent entendu « l’outil principal du coach, c’est lui-même ! ». Je reste vigilante sur l’utilisation de « lui-même ». Il s’agit plus particulièrement de sa capacité à instaurer une relation entre lui et son coaché. Cette capacité provient d’une « haute » connaissance de soi (de manière à éviter le transfert, éviter de voir le monde de son client au travers de ses propres lunettes) qui permettra une mise en lumière des processus relationnels de son coaché (soit dans sa relation avec le client soit dans la relation apportée par le client).
  • Un « Savoir Etre & Faire »
    La notion de « Savoir Etre & Faire » du coach comme l’exprime si bien Rogers est nécessaire dans ces processus relationnels (vs le « Savoir »).
    Pour donner un exemple simple de la différence entre une connaissance (un savoir) et une compétence (un savoir-faire) dans le domaine du coaching, une personne peut savoir qu’il est très important de bien écouter pour pratiquer ce métier, et peut avoir d’énormes difficultés à se taire pendant plus de quelques minutes face à son coaché. Comprendre que le silence est important est une simple connaissance. Savoir se taire et écouter en mode « écoute active » est pour beaucoup une compétence acquise.
    Cette capacité est primordiale pour initier et développer un espace au sein duquel le client progressera de façon autonome vers son objectif souhaité.
  • Une émergence d’espace complet
    L’alliance entre coach et coaché fait émerger une relation particulière et un espace complet. C’est grâce à cet espace que le coaché va évoluer. J’utilise volontairement « évoluer » car il ne faut pas croire qu’on change une personne en coaching, on l’accompagne juste vers l’évolution qu’elle souhaite tout en restant elle-même et respectant son équilibre intérieur. Voyons ensemble la complétude visé de cet espace :
    – Confidentialité, confiance réciproque
    – Acceptation inconditionnelle, non jugement
    – Autonomie centré sur les ressources du coaché
    – Co-responsabilité, co-création : le coach est responsable du processus, le coaché mobilise et développe ses ressources.
    – Exploration, observation, questionnement, ouverture vers le futur, Structuration, décision et engagement.
    Lorsqu’on parle de relation en coaching, cela me parait évident de zoomer sur les basiques Rogériens. L’approche de Rogers, dite « Approche centrée sur la Personne », apporte un cadre de référence à cette relation privilégiée:
  • Une relation entre le Coach et le Coaché, en mode gagnant-gagnant apportant une vision dynamique de l’espace d’échange.
  • Une authenticité en lien avec une congruence et une transparence.
  • Une acceptation inconditionnelle réciproque, c’est dire sans condition ni jugement et une valorisation positive du coaché
  • Une empathie, une écoute active, c’est-à-dire une capacité du Coach à se mettre à la place du Coaché et à ressentir ses émotions
  • Un travail axé Présent – Futur, avec pour objectif de libérer le potentiel du Coaché, de permettre son évolution avec son propre cadre de référence.

Certains outils complémentaires peuvent permettre de créer une bonne relation grâce au mode de communication.
Par exemple,
– en connaissant le type Process Com du coaché, Il est intéressant de commencer la séance en utilisant le bon canal de communication et la zone de perception (de la base) pour être entendu par le client. Si le client est sous stress, nourrir son besoin psychologique de phase ou de base l’aidera à se sentir mieux.

– en PNL, cela permettra d’identifier si la personne est plus dans le touché, l’auditif ou le visuel.
Je terminerai par une phrase : Une bonne relation est avant tout une belle rencontre, qui fait forcément bouger des choses en nous et dans notre organisation !

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